L’étude qu’elles ont réalisée dans dix-sept pays parmi les plus gros exportateurs d’armes, dans le cadre de leur campagne en faveur d’un traité international sur le commerce des armes, montre qu’aucun d’eux ne prend la peine d’évaluer l’impact de ses exportations sur le développement durable, alors qu’ils ont promis de le faire, à l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) ou via des codes de bonne conduite de l’Union européenne.
Des ONG accusent les gouvernements de sacrifier le développement durable au profit des ventes d’armes
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