Quand l’ubérisation frappe aussi l’économie sociale et solidaire

Publié le 8 janvier 2020 en accès grand public
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Dans l’ouvrage "Les nouveaux travailleurs des applis", la sociologue Diane Rodet s’intéresse aux travailleurs de La Ruche qui dit oui, la plateforme de vente de produits alimentaires en circuit-court. À l’instar des chauffeurs de la plateforme Uber, les responsables de ruches sont pour la plupart des auto-entrepreneurs rémunérés sur leur vente. Mais eux ne comptent pas leurs heures car c’est pour la bonne cause. Un déni du travail dénoncé par la chercheuse.

Quel point commun y a-t-il entre La ruche qui dit oui, qui a popularisé la vente de produits alimentaires en circuit-court, et Uber, le géant californien du VTC ? Tous deux relèvent de l’économie des plateformes (la gig economy) et font appel à des travailleurs précaires. Si cela est largement connu pour les chauffeurs Uber, ça l’est moins pour les travailleurs de La Ruche, entreprise labellisée Esus (Entreprise solidaire d’utilité sociale) et membre du cercle supposé vertueux de l’économie sociale et solidaire (ESS) dont le projet initial est de placer l’humain au centre du système.

Source : Novethic du 03/01/20 par Concepcion Alvarez


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