L’économie sociale et solidaire veut prendre sa place dans le débat

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L'économie sociale et solidaire veut prendre sa place dans le débat

Deux cent mille entreprises en France, soit 2 millions de salariés, auraient déjà choisi de s’inscrire dans une démarche sociale et solidaire

Les états généraux de l’économie sociale et solidaire (ESS) ont été lancés lundi 11 octobre. Objectif : « élargir progressivement le cercle des acteurs mobilisés pour convaincre les citoyens de l’utilité et de la crédibilité de l’ESS, tout en influençant les décideurs », résume Claude Alphandéry, initiateur du Labo de l’ESS, plate-forme de mobilisation créée fin 2009, et président d’honneur de France Active, un réseau de financeurs solidaires au service de l’emploi.

L’économie sociale et solidaire est une invitation à « entreprendre autrement ». Toute structure qui s’inscrit dans cette démarche est au service d’un projet collectif. Les mutuelles et banques coopératives répondent ainsi aux besoins des artisans, commerçants, ou des instituteurs, tandis que les associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) visent à préserver les fermes de proximité.

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