L’économie sociale change de physionomie

Publié le

L'économie sociale change de physionomie

Alors que l’Assemblée nationale doit examiner le 13 mai le projet de loi censé "donner un coup d’accélérateur à l’économie sociale et solidaire", Les Echos (pages 34 et 35) se demandent si ce secteur économique n’a déjà pas entamé sa mue.

Depuis dix ans, remarque le quotidien, l’ESS a généré 400.000 emplois et ses besoins d’ici à 2020 sont estimés à 600.000 personnes. Et sous l’impulsion de Benoît Hamon, alors ministre de ce secteur dans le gouvernement Ayrault, des signes de changement étaient manifestes. Au point que certains acteurs du secteur se plaignent de son départ pour le ministère de l’Education nationale car, outre le fait qu’il "avait une vision et un calendrier (…), il a emporté presque toute son équipe".

Pour Valérie Fourneyron, secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, qui succède à Benoît Hamon, le projet de loi "propose une vision inclusive qui va au-delà des acteurs statutaires et historiques : associations, coopératives, mutuelles et fondations".

Source : La suite de l’article...

Autres articles dans cette rubrique

Généraliser la prévoyance à tous les salariés du privé, Stéphane Viry présente sa proposition de loi

Offrir un filet de sécurité à tous les salariés du privé et à leur famille en cas d’accident du travail, d’invalidité ou de décès : tel est l’objectif de Stéphane Viry. Ce député des Vosges a déposé une...

Dépenses de santé en hausse constante et nouvelle taxe : des contraintes fortes pour les mutuelles… et leurs adhérents

Les dépenses de santé, couvertes par la Sécurité sociale comme par les mutuelles, augmentent continuellement depuis 15 ans : vieillissement de la population, maladies chroniques, innovations… Après...

Ouverture des États généraux de la santé et de la protection sociale : une mobilisation collective pour préparer les prochaines échéances électorales

Lundi 17 novembre, les sept organisations co-porteuses de la démarche, la Mutualité Française, l’Association des Assureurs Mutualistes, la CFDT, la FEHAP, l’Uniopss, l’UNPS et l’Unsa ont donné le coup...

close