A l’Assemblée Nationale, la pilule passe mal

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A l'Assemblée Nationale, la pilule passe mal

« Sida : le compte n’y est pas ! » C’est le message que scandaient les associations de lutte contre le VIH/sida ce matin, lundi 20 septembre 2010, devant l’Assemblée Nationale. Alors que s’ouvre aujourd’hui le sommet de l’ONU pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement, à New-York, les associations se sont mobilisées contre les sommes insuffisantes prévues pour la prévention, le traitement et la prise en charge des personnes porteuses du VIH/sida dans les pauvres

Plus de deux cents militants anti-sida se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale... et c’est sous une gélule géante, gonflée à l’hélium et marquée du slogan « stop sida » que le message semble avoir été entendu.

Alors que les pays donateurs au Fonds mondial de lutte contre le VIH/sida s’étaient engagés pour l’accès universel au traitement anti-VIH avant 2010, moins d’un tiers des personnes séropositives et des malades du sida bénéficient aujourd’hui d’un traitement. L’accès au traitement étant désormais une arme efficace pour réduire le nombre de transmissions du virus et limiter les risques de transmission mère-enfant, les associations ne pouvaient réagir. Rappeler au monde ses engagements et ses responsabilités semblait indispensable en ce premier jour de négociations. « Pas d’argent : pas de traitement », « Donner plus pour soigner plus », « Sida : la France doit doubler les fonds »…

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