Les contradictions paradoxales de l’abondance : Le vol du Siècle : Leçons de la privatisation russe

Publié le 25 septembre 2012 en accès
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Axel Honneth a avancé le concept de « paradoxe » comme principe général d’explication du développement du capitalisme. Il y a actuellement dans le capitalisme des « contradictions paradoxales » : contrairement à une contradiction simple, « une contradiction est paradoxale lorsque, à travers la concrétisation visée d’une intention, se réduit la probabilité de voir cette intention se concrétiser ».

En effet, la mondialisation vient aujourd’hui pour radicaliser les conséquences les plus
contradictoires de la modernité. Ulrich Beck parle à ce sujet d’une « seconde modernité » qui,
devenue plus réflexive, ne cesse de se retourner sur (ou contre ?) elle-même.

Les frontières deviennent de plus en plus floues entre ce qui relève du « progrès » et ce qui qui relève de la « régression », entre le progressiste et le réactionnaire, entre ce qui est spécifiquement moderne et ce qui est résurrection du traditionnel. Pour emprunter l’heureuse formule d’Anthony Giddens, comment peut-on aujourd’hui penser ces régressions au sein du
progrès ?

Les contradictions paradoxales de l’abondance : Le vol du Siècle : Leçons de la privatisation russe

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