OGM (anciens ou nouveaux) en bio : c’est toujours non !


Les agriculteurs et transformateurs bio mettent en place différentes stratégies pour arriver à éviter au maximum toutes contaminations par des OGM. Ces démarches individuelles doivent être appuyées par des politiques nationales et européennes. Tour d’horizon des pratiques et du souhaitable, par deux structures qui représentent le secteur bio au niveau français (la Fnab) et européen (IFOAM EU).

Pour les paysans, qu’ils soient en bio ou pas, les contaminations par des OGM peuvent se produire soit via une alimentation animale renfermant des traces d’OGM, soit par la contamination des plantes cultivées.

Supprimer la source première de ces contaminations
Le meilleur moyen d’éviter les contaminations d’OGM est d’en supprimer la source première en arrêtant toute diffusion d’OGM dans l’environnement. Plus les OGM seront nombreux à être autorisés dans l’Union européenne et à circuler sur le marché, plus il sera difficile et coûteux pour le secteur bio d’éviter les contaminations. Ainsi, le prix des tests de contamination augmente avec le nombre de traits génétiques à potentiellement identifier.

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