A l’école, on ne parle pas des règles

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A l'école, on ne parle pas des règles

Pourtant, ça impacte la scolarité de la moitié des élèves.

L’école, lieu quotidien et familier, les voit grandir et les accompagne dans leur apprentissage du monde et de la société. Pourtant, elle se fait aussi le reflet des discriminations et inégalités femmes-hommes, notamment quand il s’agit des règles.

Chez Règles Élémentaires, nous menons des actions de sensibilisation aux règles à destination des jeunes. Lors de nos actions en primaire, au collège et au lycée, de nombreuses élèves nous disaient qu’elles n’osaient pas parler de leurs règles à l’école. Ni à leurs camarades, ni à leurs enseignants et enseignantes, ni au personnel médical de l’établissement.

Pour la journée internationale pour le droit des filles du 11 octobre, nous publions une grande enquête avec OpinionWay menée auprès de 1000 jeunes filles de 11 ans et 18 ans. Il nous fallait mieux documenter et mieux comprendre ce tabou persistant, ce silence, cette gêne. Méconnaissances, désinformation, précarité menstruelle, douleur, stress et humiliations affectent la santé physique et mentale des élèves, génèrent de l’absentéisme scolaire et freinent leur progression scolaire. Ces résultats, que nous partageons aujourd’hui avec vous, doivent nous alerter collectivement. L’éducation menstruelle doit devenir un droit.

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