Notre environnement, c’est notre santé.

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Notre environnement, c'est notre santé.

Campagne coordonnée par Agir pour l’environnement
en partenariat avec :
A.S.E.S., Action Consommation, AFL, AFMT, Biocoop, CNIID, Cohérence,
Confédération paysanne, Ecoute Nature, EKWO, FNAB, Fondation Sciences
citoyennes, Greenpeace, H-50, Les Amis du vent, Marseille Nature, MCE,
MDRGF, Mountain Riders, Nature & Progrès, Objectif bio 2007,
P.R.I.A.R. Té.M., SOS MCS, WWF

Nous sommes face à des épidémies modernes : croissance des cancers
(hausse de 40% ces vingt dernières années à âge égal), croissance de
l’asthme (doublement en 20 ans, un enfant sur trois en Europe), des
allergies (10% des enfants présentent des symptômes allergiques), de
l’infertilité (un couple sur sept rencontre des difficultés pour
procréer, 50% de baisse du nombre de spermatozoïdes sur les deux-trois
dernières générations)...

Ces " maladies créées par l’homme ", selon l’expression du
cancérologue Dominique Belpomme, trouveraient leurs origines dans
notre environnement. Face à cela, le Plan National Santé Environnement
et le Plan National Santé Travail apportent des réponses bien timides.
La recherche en santé environnementale est toujours aussi faible. Le
Plan Cancer n’a pas de volet environnemental. Il n’y a toujours pas
d’agence de sécurité sanitaire de l’environnement digne de ce nom.
La complaisance face aux lobbies est dangereuse. Ainsi, seuls 3% des
100000 substances chimiques aujourd’hui commercialisées ont été
évaluées. Les effets à moyen et long terme de la diffusion à grande
échelle de molécules chimiques dans notre environnement sont donc
encore largement inconnus. Et le lobby de la chimie s’oppose à la
directive européenne REACH qui vise à tester de telles substances
avant leur mise sur le marché ! Dans nos villes et dans nos lieux de
vie, la santé environnementale est aujourd’hui un enjeu majeur qui
doit faire l’objet de politiques publiques à la hauteur.

Malgré des promesses gouvernementales répétées, la " santé
environnementale " demeure l’un des parents pauvres du système
juridique et de la recherche française. Ce que nous buvons, mangeons,
touchons, respirons ou entendons a des conséquences sur notre santé et
celle des générations à venir. Les citoyens, le Gouvernement et la
Commission européenne doivent donc se mobiliser.

En
savoir plus en allant sur le site d’origine de l’information...

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